fbpx

Rééquilibrer nos hormones par l’alimentation lors de la grossesse!

Quel défi pour nous, chères femmes, d’équilibrer nos hormones ! Et ce, à chaque tranche de vie : à l’adolescence, à l’âge adulte, lorsque l’on veut concevoir un enfant, lors de la ménopause! 

Lors de la grossesse, voici quelques explications de ces changements hormonaux importants :

Hormone : La relaxine

Mécanisme : « Peak » de relaxine en début de grossesse, lors du moment de la nidification et juste avant l’accouchement. 

Collagène modifié: Plus extensible.

 

Hormone : Œstrogène 

Mécanisme : Durant la grossesse, le taux d’œstrogène peut tripler.

Agit avec la relaxine sur l’expansion du collagène. 

Augmentation du volume sanguin. 

Rétention d’eau.

Vasodilatation périphérique. 

Augmentation de la circulation sanguine utérine.

 

Hormone : Progestérone 

Mécanisme : Diminution du tonus des muscles lisses (muscle utérin entre autres).

Réduction de la motilité intestinale (constipation).

↓ de la puissance du retour veineux (étourdissement/évanouissement).

Augmentation de la température basale.

Conséquences de ces changements hormonaux

↑ du relâchement ligamentaire = < instabilité articulaire.

↑ résistance à l’insuline physiologique.

↓ l’utilisation du glucose par la mère.

↑ les niveaux de triglycérides et d’acides gras libres en circulation. 

Référence : *Bougeotte et Placotine : bougeotteetplacotine.ca

Hormone : L’hormone thyroïdienne : iode

Mécanisme : L’iode est un oligo-élément indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes. Ces hormones sont extrêmement importantes, au stade du fœtus (formation du système nerveux), lors de la puberté et d’une manière générale tout au long de notre vie. Découvrez le rôle de cet oligo-élément, ses apports nutritionnels recommandés, les risques de carences ou de surdosage ainsi que ses applications médicales.

L’iode est essentiel à la glande thyroïde pour produire les hormones thyroïdiennes  T3 (tri-iodothyronine) et T4 (tetra-iodothyronine).

 

Influence de ces hormones

Dès la vie fœtale, ces hormones contrôlent les processus de croissance et de maturation cellulaire. Elles contribuent aussi au développement cérébral.

Tout au long de la vie, elles régulent la thermogenèse (production de chaleur pour maintenir le corps à 37°C) et le métabolisme énergétique (le niveau des dépenses caloriques), elles modulent les synthèses protéiques.

Corriger la déficience en iode permet de restaurer le fonctionnement de la glande thyroïde.

Alimentation : Alors pourquoi ne pas intégrer ses aliments, ou les retirer selon nos besoins, de façon quotidienne, pour s’aider, tout au long de ces merveilleux changements !

 

Aliments qui augmentent le taux de progestérone 

Soya, avoine, fenouil, lin, orge, maïs, alcool, gras, chocolat, produits laitiers

*Notez bien que l’alcool, le gras, le chocolat, les produits laitiers sont mentionnés ci-haut pour vous informer de les éliminer si vous voulez diminuer votre taux de progestérone.

 

Aliments qui augmentent le taux d’œstrogène :

Céréales complètes, fibres, œufs, légumineuses, pois chiche, poisson (saumon, thon, morue), pistaches, tournesol, sésame, banane, champignons shiitake, volaille, viande rouge, fruits de mer, bons gras, fruits secs, avocat, citrouille, épinard, courges, eaux minérales, citron.

Aliments riches en iode ou qui contribue au bon fonctionnement de la thyroïde :

*À savoir : Le tabagisme augmente le besoin en iode, car des composés présents dans la fumée (thiocyanates) réduisent sa captation par la glande thyroïde.

Fruits de mer, algues, poissons (morue et aiglefin surtout), lait et produits laitiers, sel de table enrichi en iode (380 microgrammes pour 5ml), ail, oignon, œuf, légumes verts, fruits secs

Aliments riches en sélénium

Le sélénium contribue au bon fonctionnement de la glande thyroïde, il est donc recommandé d’en consommer suffisamment dans le cadre du régime alimentaire spécial hypothyroïdie.

Noix du Brésil, poissons gras, fruits de mer, viandes et volailles, champignons Shiitake, œufs, céréales complètes

Aliments riches en Vitamine B12

Comme le sélénium, la vitamine B12 participe au fonctionnement optimal de la thyroïde. On considère que 30% des personnes atteintes d’hypothyroïdie souffre de carence en vitamine B12. 

Mollusques, fruits de mer, abats, poissons, viandes et volailles, œufs, produits laitiers, lait de soja enrichi, céréales complètes, levure diététique

Aliments riches en vitamine D

90% des personnes atteintes d’hypothyroïdie seraient en carence de vitamine D. Il est donc primordial de veiller à avoir un bon apport dans le cadre du régime alimentaire spécifique à l’hypothyroïdie. 

Lait et boissons de soja enrichies, poissons gras, jaune d’œuf, champignons Shiitake

Hydratation

Comme la constipation est un symptôme courant de l’hypothyroïdie, il est important de maintenir une bonne hydratation. Pour cela, il faut idéalement boire 2 litres d’eau par petites quantités bien réparties tout au long de la journée. L’eau est la seule boisson indispensable, il est déconseillé de consommer des sirops, des jus ou encore des sodas de manière régulière.

 

Par Annie Fournier D.N., formatrice dans 3 de nos facultés de l’école cybèle

N’oubliez pas de rester active tout au long des ces changements ! Les exercices adaptés lors de la grossesse sont recommandés ! BOUGEZ !

Site Web | Plus de publications

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Voir d’autres articles sur  le Blog

Share This