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Une journée pour se brancher sur les droits et les besoins des enfants

La journée mondiale de l’enfance a été décrétée en 1954 et est célébrée chaque année le 20 novembre. Le 20 novembre 1989, l’Organisation des Nations Unies a d’ailleurs établi une convention qui souligne l’unicité de chaque enfant et lui attribue des droits. Cette journée nous rappelle que nous, les adultes, sommes responsables du bien-être des enfants. Nous sommes non seulement responsables des nôtres, mais aussi de tous les enfants.

 

Je ne vous partagerai pas tous les principes de cette convention, mais j’en retiens deux grandes orientations : protéger et favoriser le développement harmonieux de l’enfant, peu importe son statut socio-économique.

 

Pour protéger nos jeunes et les aider à s’épanouir, il me semble important d’être attentif à leurs besoins. Pour y arriver, le ralentissement me semble être une condition préalable. Pour vraiment connecter avec nos enfants, il faut les rejoindre dans le moment présent. C’est l’espace où ils vivent pleinement et où ils ont le cœur grand ouvert. Dans l’instant présent, ils nous donnent accès à leurs passions, leurs aspirations et leurs tracas. À leur manière, ils y exposent leurs défis et leur progression. Nos enfants sont des guides qui, jour après jour, nous indiquent ce dont ils ont besoin pour évoluer adéquatement.

 

Malheureusement, le rythme de vie d’aujourd’hui nous pousse souvent à anticiper ce qui nous attend ou à nous accrocher au passé. N’étant pas branchés sur l’ici et maintenant, nous percevons parfois des comportements indésirables chez nos enfants qui, en réalité, sont des tentatives pour obtenir de l’attention, du réconfort ou qui sont des moyens de s’affirmer maladroitement. Pour entrer dans le moment présent, il est nécessaire de retrouver son cœur d’enfant et de ne pas se prendre trop au sérieux.

 

La pandémie a généré beaucoup d’impacts négatifs sur les enfants; ils ont été témoins d’un sentiment de panique mondial, ont dû s’adapter aux confinements, aux déconfinements et à la distanciation sociale. Ils se sont vus temporairement retirer le privilège de socialiser, de s’épanouir à travers les sports ou les activités parascolaires et même de voir le visage des gens qu’ils côtoient. Ils ont dû composer avec des parents anxieux, en colère, frustrés, découragés ou tristes et, parfois, toutes ces émotions étaient exprimées en même temps! Les enfants se sont adaptés encore et encore. Leurs droits ont-ils été respectés? Je me permets d’en douter.

 

Maintenant que la pandémie perd de sa force, je considère qu’il est impératif de miser sur des actions qui assureront le bien-être de nos enfants. Ses effets ont eu des répercussions sérieuses et immédiates sur leur sécurité et leur développement. Celles-ci pourraient d’ailleurs les suivre toute leur vie. Il est grand temps de nous rebrancher sur les besoins de nos jeunes en les écoutant réellement. Redonnons-leur une voix! La journée mondiale de l’enfance ne dure que 24 heures, mais, à mon avis, nous devrions nous y attarder tous les jours.

 

Les adultes de demain méritent de grandir dans un monde qui favorise leur épanouissement. Pour y arriver, je recommande que nous valorisions davantage le moment présent, particulièrement lorsque nous sommes en présence des enfants! Et vous, comment pourriez-vous passer plus de temps dans cet espace et, par le fait même, contribuer à un monde meilleur?

 

 

Laury Boisvert, coach familial et bachelière en psychoéducation

Fondatrice de Coaching familial La Lanterne

Enseignante (certification en coaching familial et en naturopathie familiale)

Co-directrice de la faculté de Coaching

Laury Boisvert
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